La soirée a débuté vers 18:00 hres par une présentation de Marie Lemay, la première dirigeante de la CCN, sur la planification de l’avenir de la capitale du Canada. Le but était d’informer les participants de l’intention, de la stratégie et de l’ampleur de cette démarche de consultation, ainsi que du travail déjà accompli depuis quelques mois à travers le pays.
Ensuite, vers 19:00 hres, trois thèmes de discussions ont été présentés, pour lesquels les participants en petits groupes autour de tables rondes avaient 30 minutes par thème pour soumettre leurs opinions et suggestions.
Nous étions cinq personnes dont l’animatrice, à l’une des deux tables francophones. Les thèmes abordés étaient comme suit avec les résultats de nos discussions.
Une capitale durable.
Les cours d’eau autour de la capitale (notamment les rivières Outaouais, Gatineau et Rideau, ainsi que le canal Rideau) doivent être propres; ils doivent également être accessibles par un aménagement invitant et rassembleur des berges. Ces cours d’eau doivent également être valorisés selon des perspectives environnementale, sociale et historique. Considérant qu’ils sont des éléments importants de l’histoire de la région, notamment par la présence des peuples autochtones, la perspective historique doit être bien représentée et inclure l’influence des peuples autochtones.
On s’est rappelé comment antérieurement l’endroit de la Capitale nationale était un endroit rassembleur pour les autochtones qui venaient par voie des 5 rivières environnantes séjourner sur l’Île Victoria qu’on appelait l’Île de la tortue. En souvenir du rôle important que représentait ces cours d’eau, il nous a semblé normal que la CCN assure la qualité de ces eaux et de ses berges.
On a également soulevé l’importance que la capitale assure l’équité sociale pour tous, considérant que l’aspect social constitue un élément important de la durabilité.
Lors de la plénière, la préoccupation des cours d’eau ainsi que la place des autochtones est ressortie à quelques reprises.
Une capitale représentative.
La représentativité de la capitale qui nous est apparue la plus significative fut Ottawa-Gatineau comme la Ville de la paix. On a reconnu plusieurs éléments qui déjà annonçaient cette possible vocation tels que : la Tour de la Paix, la plaque de Cité de la paix qu’a déjà Ottawa, la flamme de la paix et le Prix Nobel de la paix de Lester B. Pearson.
Afin de supporter davantage ce rôle qu’on voyait mondial, on a émis l’idée d’organiser un centre dédié où seraient facilitées des rencontres régulières de processus de dialogue. Des gens de partout dans le monde viendraient témoigner et présenter des sujets de discussions pour promouvoir la paix.
On voyait Ottawa-Gatineau reconnue comme Ville de la Paix au même titre que Paris en tant que Ville Lumière.
Lors de la plénière plusieurs participants à d’autres tables ont aussi exprimé cette vocation de Ville de la Paix. On a ajouté quelques suggestions auxquelles nous sommes d’accord telles que la construction de lieux pour loger un Centre de dialogue et un Cercle de toutes les nations sur l’Île Victoria.

Une capitale animée.
Pour animer la capitale, nous avons suggéré l’aménagement d’endroits rassembleurs tels que le site de l’Astrolab, la sculpture de l’araignée « Maman » (en y ajoutant des bancs), ainsi que l’ajout de mobilier urbain original (bancs, parasols, tables, surfaces de jeux, etc.) dans certains parcs pour attirer les gens et favoriser les rencontres.
Nous avons également suggéré des moyens de transport originaux et sympathiques pour inciter les gens à visiter la ville agréablement (tel un véhicule à plusieurs pédaleurs).
Lors de la plénière, on a suggéré l’aménagement de locaux de loisirs publics chauffés destinés à rassembler les gens même en hiver (comme le chalet de la montagne à Montréal).

Joanne et Pierre, de Gatineau.

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